E-mailing : les 5 conseils pour éviter les désabonnements
Dans une campagne e-mail, le taux de désabonnement zéro n’existe pas, mais peut être simplement maîtrisé. Personnalisation des messages, écoute et respect des destinataires, etc. Voici en bref 5 conseils pour endiguer la désinscription des internautes selon le Journal du Net :
- Jouer la transparence à chaque contact
Assurer une gestion déontologique des abonnés de l’inscription au désabonnement, mettre en place de procédures de désabonnement claires sans formulation négative, sans cases déjà cochées. Faire une différenciation entre e-mails commerciaux (offres promotionnelles) et e-mails de services(confirmation de commande, livraison etc…) notamment par l’habillage et l’objet du message, etc… - Proscrire le mass mailing
Si l’e-mail fait aujourd’hui partie des outils marketing les plus abordables, il n’en demeure pas moins un levier à actionner avec précaution, pour éviter la lassitude et le désabonnement en masse des destinataires. Mieux vaut segmenter aujourd’hui la base de vos contacts et qualifier l’e-mailing auprès de vos cibles. - Personnaliser et humaniser les contenus
Outre le fait d’adapter l’e-mailing aux attentes des cibles, quelques bases sont à respecter afin de limiter le désabonnement : “mentionner le nom et le prénom d’un abonné est un minimum” explique la responsable marketing de Varibase, Valérie Rivier.
A défaut de personnalisation, l’humanisation des messages permet d’améliorer l’acceptabilité des campagnes. “Cela peut passer par la localisation des internautes et l’envoi d’un e-mail signé du directeur du magasin le plus proche de chez eux“, note Valérie Rivier. - Optimiser et respecter les fréquences d’envoi
“Ni trop, ni trop peu” pourrait être la devise à adopter pour l’e-mailing : ne pas abuser du canal e-mail pour ne pas “saturer” les consommateurs, et se manifester suffisamment pour que les gens ne vous considèrent pas comme spam ayant oublié qu’ils se sont inscrits et que c’est eux qui ont sollicité la réception d’informations !
Respecter une certaine fréquence d’envoi de mails et prévoir quelques piqûres de rappel notamment sur certaines campagnes en “push”. - Savoir écouter, même ses désabonnés
Plus un internaute se sent écouté, moins il a envie de se désabonner. Il ne suffit cependant pas de donner l’apparence d’une écoute. L’annonceur doit tenir compte des avis formulés par ses contacts, sinon ces derniers ont l’impression de parler dans le vide. L’effet est alors contre-productif.
Pour s’assurer de la fidélité de ses contacts dans la durée, programmer une fois par an une campagne de satisfaction permet de mesurer l’acceptation de ses messages par sa base d’abonnés. Ce type de campagne donne de bons retours car il crée du relationnel.Et c’est bien cela qui peut faire la différence aujourd’hui : à partir d’un outil comme internet ou le virtuel prend le pas sur l’humain, réintégrer des bases fondamentales basées sur l’écoute pour ne pas lasser les consommateurs et risquer de perdre leur confiance.
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Le E-commerce : un relais de croissance pour l’activité traditionnelle des PME ?
Les PME peuvent-elles encore faire l’économie d’une incursion active dans le secteur du E-commerce ?
Les modèles économiques nouveaux s’additionneront-ils à ceux de l’activité traditionnelle ou seront-ils concurrents ?
Quelques réflexions pour aider à y voir clair :
90 % des sites créés par les activités existantes génèrent des activités additionnelles.
Pour une entreprise qui s’y engage, en moyenne, au bout d’un an, l’activité en ligne représente l’équivalent d’un 6ème jour d’activité par semaine.
Mieux, certains font le chemin inverse et créent des magasins physiques après que leurs activités e-commerce aient déjà prospéré. Dans ce cas, la motivation est d’abord de trouver un support de confiance et de donner une vie un peu concrète au commerce tout en gagnant en notoriété et en image.
Aujourd’hui, d’après une étude Médiamétrie, 85% des acheteurs considèrent normal qu’une enseigne ait aussi un site internet et considère indispensable qu’elle puisse les livrer.
Le commerce en ligne, un second métier ?
Les spécialistes s’accordent ainsi à dire que les activités commerçantes traditionnelles ou en ligne ne relèvent pas du même métier. Effectivement, lorsque chez les uns c’est la loi de Pareto et ses 80/20 qui nourrit bon nombre d’approches, chez les autres on aborde la question du choix à proposer en fonction du profil de l’internaute individuel au moment où il se présente. Au moins une autre chose diffère également fondamentalement : la gestion du stock et donc la vie du produit.
Bref, s’il n’est pas possible de remettre en question la nécessité d’évoluer vers ces organisations de commercialisation en ligne, alors il ne reste plus qu’à apprendre ce second métier. Et si les grandes enseignes (Carrefour, Auchan, Casino, …) ont quelques à s’y mettre vraiment, c’est qu’elles ont du mal à se sortir de leur modèle organisationnel, tellement complexe et lourd. N’est-ce pas là une occasion pour des structures plus légères ? Bien sûr quelques Purs Players comme Rue du Commerce ou Pixmania ont commencé à prendre quelques parts de ces nouveaux marchés, mais l’aventure commence à peine …
Une autre question nous est souvent posée. Elle concerne la crainte des distributeurs que le site Internet vienne concurrencer l’activité des magasins lorsqu’ils sont indépendants ou franchisés.
Première réponse à apporter : très souvent l’achat Internet constitue un panier moyen très souvent bien supérieur à l’achat en magasin. S’il ne s’agit que de partager un plus, c’est déjà plus facile. Ensuite, 99 fois sur 100 l’acheteur Internet ne serait de toute façon pas venu spontanément dans le magasin, qui n’a pas la même capacité d’attractivité. Egalement, Internet peut être vu comme un formidable outil de fidélisation de son réseau. Surtout lorsqu’on imagine faire enlever le produit dans le magasin le plus proche de l’internaute et qu’en le ramenant de la sorte on multiplie les chances de compléments d’achats ou de découverte du magasin physique. Enfin, il peut-être imaginé des couplages entre le système Internet et la caisse enregistreuse pour que toute l’information stockée dans les bases de données du site puisse redescendre au niveau du marchand et ainsi lui éviter d’avoir à refaire toute l’enquête nécessaire pour connaître son client et ses attentes. Soledis y travaille en ce moment …
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