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Archive de juillet 2008

Une charte déontologique pour les comparateurs de prix

comparateurs de prixLe 11 juin dernier, à l’occasion de l’assemblée générale de la FEVAD qui a encadré l’élaboration de ce texte, sept comparateurs de prix - Kelkoo, Shopping.com, Easy Voyage, LeGuide.com, VoyagerMoinsCher, Pangora et PriceRunner, ont signé une charte de déontologie pour une plus grande transparence des pratiques du secteur.

Les objectifs annoncés :

  •  Faire suite aux recommandations de la DGCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) sur ce secteur datant de mars 2007
  • Tenter de répondre concrètement aux conclusions du rapport du groupe de travail sur les mécanismes de réduction des prix remis en mars 2008

Il est à noter que ce texte n’engage d’ailleurs pas seulement les comparateurs mais aussi les e-commerçants puisqu’en contrepartie, ceux-ci s’obligent par l’intermédiaire de la FEVAD, à communiquer aux comparateurs des données fiables et mises à jour afin de faciliter les comparaisons entre les sites.

Selon Marc LOLLIVIER, délégué général de la FEVAD, cette charte de déontologie est une bonne chose puisque contrairement à la loi Châtel, elle n’a pas été adpotée dans la précipitation et elle est le fruit d’une concertation entre les acteurs. Celle-ci est bien entendue perfectible avec un bilan des actions mises en oeuvres prévu en janvier 2009.

Plus de transparence donc pour l’internaute mais aussi pour le e-commerçant selon Gauthier PICARD, PDG de Rue du Commerce, bien qu’il ne faille pas selon lui en rester à cette charte et mener de front des actions concrètes. Cette charte de déontologie a fait l’objet d’une démarche positive de la part des différents acteurs (Fevad, Gouvernement, principaux comparateurs) ce qui permet d’aboutir à un texte en phase avec le terrain…

Lire l’article complet sur Journal du Net

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Le E-commerce confirme sa bonne santé au 2ème trimestre 2008

L’indice trimestriel construit par le Journal du Net afin d’évaluer les volumes et les revenus générés par le commerce électronique en France, permet de constater une progression du nombre de transactions enregistrées au cours du second trimestre de quasiment 5 % par rapport au premier trimestre.

“Cet indice agrège le nombre et la valeur des paiements par carte bancaire enregistrés et validés par les services de paiements sécurisés en ligne pour le compte de e-commerçants français. Cette vingtième édition, qui couvre le deuxième trimestre 2008, se base sur les paiements électroniques effectués auprès de e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d’Epargne, PayBox Services et Experian. Quatre acteurs qui, selon les estimations, représentent 80 % des paiements par carte bancaire auprès des e-commerçants français.”

Quelques chiffres à retenir pour ce deuxième trimestre :

  • 34.966.815 paiements par carte bancaire
  • 3,301 milliards d’euros dépensés
  • 94,41 € de panier moyen

Concernant le dernier point, il est à noter que le panier moyen progresse depuis trois ans pour passer de 85 € en 2006 à 94,41 € ce trimestre (avec une légère baisse par rapport au premier trimestre : 95,70 €).

Maturité du secteur oblige, la croissance en pourcentage du nombre de paiements par carte bancaire est tout de même nettement moins importante, en pourcentage, que les années précédentes. Ainsi, elle est passée de 37 % entre 2006 et  2007  à 28 % entre  2007 et  2008.

chiffres e-commerce 2008 Transactions CB

Source : Le Journal du Net, juillet 2008

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Croissance du E-commerce sur le secteur du vêtement !

Chiffres e-commerce 2008 Habillement

Avec un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros entre juillet 2006 et juin 2007, la vente en ligne de vêtements affiche une progression de 59 % sur l’année écoulée. La part des consommations sur le Web atteint désormais 3,7 % du marché total de l’habillement au premier semestre 2007, contre 2,5 % au second semestre 2006. “Aujourd’hui, Internet contribue à l’essor de la mode et pousse ce secteur à être de nouveau en concurrence avec d’autres postes de dépenses”, note Evelyne Chaballier, responsable du pôle études et prospective à l’Institut français de la mode (IFM)
La suite de l’article sur Le Journal du Net

Source : (Le Journal du Net. Etude réalisée par Benoit MELI, JDN 11/09/2007)

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E-mailing : les 5 conseils pour éviter les désabonnements

image-e-mailingDans une campagne e-mail, le taux de désabonnement zéro n’existe pas, mais peut être simplement maîtrisé. Personnalisation des messages, écoute et respect des destinataires, etc. Voici en bref 5 conseils pour endiguer la désinscription des internautes selon le Journal du Net :

  1. Jouer la transparence à chaque contact
    Assurer une gestion déontologique des abonnés de l’inscription au désabonnement, mettre en place de procédures de désabonnement claires sans formulation négative, sans cases déjà cochées. Faire une différenciation entre e-mails commerciaux (offres promotionnelles) et e-mails de services(confirmation de commande, livraison etc…) notamment par l’habillage et l’objet du message, etc…
  2. Proscrire le mass mailing
    Si l’e-mail fait aujourd’hui partie des outils marketing les plus abordables, il n’en demeure pas moins un levier à actionner avec précaution, pour éviter la lassitude et le désabonnement en masse des destinataires. Mieux vaut segmenter aujourd’hui la base de vos contacts et qualifier l’e-mailing auprès de vos cibles.
  3. Personnaliser et humaniser les contenus
    Outre le fait d’adapter l’e-mailing aux attentes des cibles, quelques bases sont à respecter afin de limiter le désabonnement : “mentionner le nom et le prénom d’un abonné est un minimum” explique la responsable marketing de Varibase, Valérie Rivier.
    A défaut de personnalisation, l’humanisation des messages permet d’améliorer l’acceptabilité des campagnes. “Cela peut passer par la localisation des internautes et l’envoi d’un e-mail signé du directeur du magasin le plus proche de chez eux“, note Valérie Rivier.
  4. Optimiser et respecter les fréquences d’envoi
    “Ni trop, ni trop peu” pourrait être la devise à adopter pour l’e-mailing : ne pas abuser du canal e-mail pour ne pas “saturer” les consommateurs, et se manifester suffisamment pour que les gens ne vous considèrent pas comme spam ayant oublié qu’ils se sont inscrits et que c’est eux qui ont sollicité la réception d’informations !
    Respecter une certaine fréquence d’envoi de mails et prévoir quelques piqûres de rappel notamment sur certaines campagnes en “push”.
  5. Savoir écouter, même ses désabonnés
    Plus un internaute se sent écouté, moins il a envie de se désabonner. Il ne suffit cependant pas de donner l’apparence d’une écoute. L’annonceur doit tenir compte des avis formulés par ses contacts, sinon ces derniers ont l’impression de parler dans le vide. L’effet est alors contre-productif.
    Pour s’assurer de la fidélité de ses contacts dans la durée, programmer une fois par an une campagne de satisfaction permet de mesurer l’acceptation de ses messages par sa base d’abonnés. Ce type de campagne donne de bons retours car il crée du relationnel.

    Et c’est bien cela qui peut faire la différence aujourd’hui : à partir d’un outil comme internet ou le virtuel prend le pas sur l’humain, réintégrer des bases fondamentales basées sur l’écoute pour ne pas lasser les consommateurs et risquer de perdre leur confiance.

    Lire l’article complet sur le www.journaldunet.com

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