Blog du Groupe Soledis - E-Commerce & Gestion de contenu

E-Commerce et CMS gestion de contenu

Archive de juin 2008

Papa pique et Maman coud, une ouverture de magasin par an et un site en croissance exponentielle.

www.papapiqueetmamancoud.comDix ans après la création de Papa pique et Maman coud (PPMC), l’entreprise artisanale de création d’accessoires poursuit son développement avec l’ouverture d’un magasin par an dans l’hexagone.

Avec neuf magasins dont quatre boutiques à l’année, Papa pique et Maman coud a dépassé les frontières bretonnes pour s’implanter peu à peu sur la façade atlantique et à Paris. Au rythme d’une ouverture par an. Biarritz en 2006 et Paris en 2007 ont apporté un nouvel élan à PPMC, qui investit 350 000 € dans l’agrandissement des locaux à Saint Philibert cette année […]

[…] Nouveaux concepts, nouveaux produits : Aujourd’hui, PPMC poursuit sa diversification. La boutique en ligne se développe. Ouverte en 2005, elle représente actuellement 8% du chiffre d’affaires et sa croissance est exponentielle (+70% en 2007). […]

Source : Le journal des Entreprises juin 2008

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Communiqué : Bretagne Ceramique Industrie se positionne sur le marché chinois.

Bretagne Ceramique IndustrieBretagne Céramique Industrie se positionne sur le marché chinois. En effet, avec le développement économique de la Chine, les besoins de chinois ont évolué : “ils sont aujourd’hui amateurs des produits de luxe : parfums, produits agroalimentaires haut de gamme comme les chocolats ou les biscuits français.” souligne Michel Le Guyader de CCI Bretagne International, C’est en ce sens que Paul Guillou, directeur associé de BCI à Languidic se rend trois ou quatre fois par an en Chine pour surveiller la contrefaçon et le travail de son sous-traitant. Il y négocie la fabrication de plats industriels et individuels avec une usine chinoise. Sur place, les valeurs de Bretagne Ceramique Industrie sont défendues par la fabrication à façon et l’appartenance à la Bretagne. “Je demande également à chacun de mes voyages si des enfants ont travaillé dans l’usine. C’est très important pour nous. ” précise Paul Guillou. Celui-ci espère aussi que ses produits puissent plaire aux chinois, qui n’ont pourtant pas la même tradition culinaire que la nôtre. “Je souhaite ouvrir prochainement un magasin en Chine pour la revente de nos plats importés directement de Languidic”

Source : Le Journal des Entreprises, mai 2008

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Avez vous pensé à exploiter les flux RSS dans votre site ?

flux rssLa notion de flux sur internet n’est pas nouvelle. Elle s’est fortement généralisée sur la plupart des sites.

Petit rappel : RSS pour Really Simple Syndication ou Rich Site Summary. On parle de flux ou de fils RSS
Son but est de fournir une liste des dernières mises à jour du site, de manière à ce que les habitués du site puissent en suivre facilement les évolutions sans avoir à s’y rendre.

Vous pourrez par exemple connaître les derniers sujets postés sur un forum ou sur un blog et si l’un d’entre eux vous intéresse, il vous suffira de cliquer sur le lien fourni par le flux RSS pour pouvoir lire directement ce sujet. Dans ce cas, on parle d’abonnement à un flux et pour cela, il vous faut un lecteur RSS. Les plus connus sont Google Reader, Bloglines, MyYahoo ou encore les français WebWag et Netvibes.

Soledis vient de mettre au point un module de son Média Cms qui pousse un peu plus loin l’usage en prévoyant un requêteur de flux. Le principe peut s’expliquer sous forme d’exemple : 4 sites de communes renvoient des informations via un flux RSS vers un portail intercommunal ou un site Office du Tourisme. L’internaute peut choisir de s’abonner, quand il navigue sur le site du portail, de s’abonner au flux de la ou des communes qui l’intéressent et recevoir ainsi les actualités qui touchent son intérêt, c’est ce qu’on appelle de la personnalisation d’une agrégation à un flux. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de l’équipe commerciale Soledis pour connaître les possibilités existantes sur le sujet.

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Le E-commerce : un relais de croissance pour l’activité traditionnelle des PME ?

Les PME peuvent-elles encore faire l’économie d’une incursion active dans le secteur du E-commerce ?

Les modèles économiques nouveaux s’additionneront-ils à ceux de l’activité traditionnelle ou seront-ils concurrents ?
Quelques réflexions pour aider à y voir clair :

90 % des sites créés par les activités existantes génèrent des activités additionnelles.
Pour une entreprise qui s’y engage, en moyenne, au bout d’un an, l’activité en ligne représente l’équivalent d’un 6ème jour d’activité par semaine.
Mieux, certains font le chemin inverse et créent des magasins physiques après que leurs activités e-commerce aient déjà prospéré. Dans ce cas, la motivation est d’abord de trouver un support de confiance et de donner une vie un peu concrète au commerce tout en gagnant en notoriété et en image.
Aujourd’hui, d’après une étude Médiamétrie, 85% des acheteurs considèrent normal qu’une enseigne ait aussi un site internet et considère indispensable qu’elle puisse les livrer.

Le commerce en ligne, un second métier ?e-commerce
Les spécialistes s’accordent ainsi à dire que les activités commerçantes traditionnelles ou en ligne ne relèvent pas du même métier. Effectivement, lorsque chez les uns c’est la loi de Pareto et ses 80/20 qui nourrit bon nombre d’approches, chez les autres on aborde la question du choix à proposer en fonction du profil de l’internaute individuel au moment où il se présente. Au moins une autre chose diffère également fondamentalement : la gestion du stock et donc la vie du produit.
Bref, s’il n’est pas possible de remettre en question la nécessité d’évoluer vers ces organisations de commercialisation en ligne, alors il ne reste plus qu’à apprendre ce second métier. Et si les grandes enseignes (Carrefour, Auchan, Casino, …) ont quelques à s’y mettre vraiment, c’est qu’elles ont du mal à se sortir de leur modèle organisationnel, tellement complexe et lourd. N’est-ce pas là une occasion pour des structures plus légères ? Bien sûr quelques Purs Players comme Rue du Commerce ou Pixmania ont commencé à prendre quelques parts de ces nouveaux marchés, mais l’aventure commence à peine …
Une autre question nous est souvent posée. Elle concerne la crainte des distributeurs que le site Internet vienne concurrencer l’activité des magasins lorsqu’ils sont indépendants ou franchisés.

Première réponse à apporter : très souvent l’achat Internet constitue un panier moyen très souvent bien supérieur à l’achat en magasin. S’il ne s’agit que de partager un plus, c’est déjà plus facile. Ensuite, 99 fois sur 100 l’acheteur Internet ne serait de toute façon pas venu spontanément dans le magasin, qui n’a pas la même capacité d’attractivité. Egalement, Internet peut être vu comme un formidable outil de fidélisation de son réseau. Surtout lorsqu’on imagine faire enlever le produit dans le magasin le plus proche de l’internaute et qu’en le ramenant de la sorte on multiplie les chances de compléments d’achats ou de découverte du magasin physique. Enfin, il peut-être imaginé des couplages entre le système Internet et la caisse enregistreuse pour que toute l’information stockée dans les bases de données du site puisse redescendre au niveau du marchand et ainsi lui éviter d’avoir à refaire toute l’enquête nécessaire pour connaître son client et ses attentes. Soledis y travaille en ce moment …

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